Les Libanais se tournent vers le soleil abonné

Suzanne Abdul-Reda et ses trois enfants vivent avec 8 ampères, ce qui est insuffisant pour faire fonctionner un frigo et un chauffe-eau. Ses panneaux solaires lui ont coûté 2800 dollars. Un investissement qu’elle voit aussi comme un « acte de résistance contre la mafia des générateurs ».
Suzanne Abdul-Reda et ses trois enfants vivent avec 8 ampères, ce qui est insuffisant pour faire fonctionner un frigo et un chauffe-eau. Ses panneaux solaires lui ont coûté 2800 dollars. Un investissement qu’elle voit aussi comme un « acte de résistance contre la mafia des générateurs ».© Patrick Gaillardin

icone Extrait du  magazine n°489

Il y a déjà des décennies que les Libanais vivent au rythme des coupures d’électricité. Mais depuis 2019 et le début d’une terrible crise économique, elles ont atteint une ampleur insupportable. Désormais, l’État libanais ne parvient pas à fournir plus d’une heure d’électricité par jour à ses habitants.

Par Laure DelaclochePublié le 23/12/2022 à 10h00

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